Entreprise du Patrimoine Gastronomique
Depuis plus d’un siècle, Lalique est synonyme de luxe, de créativité et de savoir-faire à la française. René Lalique, maître joaillier de l’Art nouveau et maître verrier de l’Art déco, trouve en Alsace la matière première et l’ingénierie pour y établir, en 1922, sa manufacture unique au monde.
Depuis Wingen-sur-Moder, au cœur du Parc naturel régional des Vosges du Nord, Lalique rayonne à travers le cristal, la gastronomie, l’hospitalité et l’art, portant haut les valeurs d’une maison intemporelle ancrée dans son territoire.
1860 : Naissance de René Lalique
1900 : Exposition Universelle : René Lalique sacré « inventeur du bijou moderne »
1922 : Ouverture de la Verrerie, à Wingen-sur-Moder
2008 : Rachat par Silvio Denz : début de la métamorphose de la Maison
2011 : Ouverture du Musée Lalique
2015 : Ouverture de la Villa René Lalique
2016 : Ouverture du Château Hochberg
Tout commence à Aÿ, en Champagne, où René Lalique naît le 6 avril 1860. Formé à l’orfèvrerie à Paris, puis à Londres au Sydenham Art College, il s’installe comme dessinateur indépendant pour les plus grandes maisons joaillières, telles que Boucheron et Cartier.
En 1885, il reprend l’atelier du joaillier Jules Destape, et en 1888 dépose son poinçon « RL » au 24 rue du Quatre-Septembre ; une adresse qui deviendra le berceau d’une révolution esthétique.
À l’Exposition Universelle de Paris en 1900, il est sacré « inventeur du bijou moderne » et élevé au rang d’Officier de la Légion d’honneur. Ses parures Art nouveau rompent définitivement avec les conventions joaillières de l’époque. Libellules, serpents, femmes-fleurs, motifs empruntés à la faune et à la flore, rejoindront les collections des plus grands musées du monde.
Dès 1905, René Lalique s’oriente vers le verre. Sa collaboration avec le parfumeur François Coty, initiée en 1907, marque une révolution commerciale autant qu’esthétique : le flacon de parfum devient ainsi objet d’art.
En 1922, la Verrerie d’Alsace ouvre ses portes à Wingen-sur-Moder, dans une région de tradition verrière séculaire. Cette cristallerie reste aujourd’hui l’unique manufacture Lalique au monde.
L’apogée de sa carrière de verrier se dessine, en 1925, à l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs à Paris, dont Lalique est l’une des figures majeures. Il y présente la Fontaine Merveilleuse, que Colette décrit comme le génie de l’exposition.
Sa maîtrise du contraste verre transparent-verre satiné, ses patines, ses émaux et ses motifs naturalistes (végétaux, animaux, femmes en mouvement) définissent un style immédiatement reconnaissable.
Les commandes d’apparat se succèdent dans les années 1920 et 1930 : décoration de wagons du train Côte d’Azur-Pullman Express, participation à l’aménagement de la salle à manger de première classe du paquebot Normandie, portes de verre sculptées pour le palais du Prince impérial japonais Asaka Yasuhiko et mascottes de verre pour les automobiles de luxe des Années Folles.
À sa mort le 1er mai 1945, son fils Marc lui succède. Technicien hors pair, Marc Lalique rénove la manufacture alsacienne endommagée par la guerre et fait le choix décisif de passer du verre au cristal, plus pur, plus lumineux, plus taillable. Il amène alors Lalique à la notoriété internationale.
Sa fille Marie-Claude prend la direction artistique en 1977 à sa mort, conduisant la Maison jusqu’en 1996.
Mais dans l’arbre généalogique Lalique, une figure reste souvent dans l’ombre. Née en 1892, fille de René Lalique et Alice Ledru, Suzanne Lalique-Haviland grandit sous le regard bienveillant de son père et de son grand-père, le sculpteur Auguste Ledru.
Discrète par tempérament, elle n’en est pas moins un talent à part entière. Dès les années 1910, elle dessine pour René des boîtes à poudre, bonbonnières et objets décoratifs.
Puis dans les années 1920, elle contribue à la création de vases et coupes en verre qui ancrent la Maison dans l’ère Art Déco. Verre, porcelaine, peinture, tissu, costumes et décors de scène, Suzanne Lalique-Haviland laisse, à sa mort en 1989, un héritage multiforme honorable pour la Maison.
En 2008, la société suisse Art & Fragrance, dirigée par Silvio Denz – grand collectionneur de flacons Lalique – rachète la cristallerie et entreprend une véritable métamorphose de la marque centenaire. Modernisation de la manufacture, construction d’un centre logistique, nouveau four à bassin et réactivation de l’atelier de cire perdue.
La société est renommée Lalique Group SA en 2016, et brille à nouveau à travers six piliers : objets décoratifs, parfum, bijou, art, design d’intérieur et hôtellerie-restauration.
Aujourd’hui, environ 250 personnes travaillent à la manufacture de Wingen-sur-Moder, dont 4 Meilleurs Ouvriers de France. Grâce à eux, se perpétue l’âme d’une Maison inscrite dans le patrimoine artistique et culturel français.
Philosophie et savoir-faire
La philosophie de Lalique repose sur la conviction que la beauté n’est pas un luxe superflu, mais une nécessité.
René Lalique en avait l’intuition dès ses premiers bijoux, et cette certitude n’a jamais quitté l’esprit de la Maison, aujourd’hui labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant ». Portée par Silvio Denz et le directeur artistique Marc Larminaux, Lalique défend un art de vivre global où le cristal est un point de départ.
Lalique transcende les tendances de manière intemporelle. Les collaborations avec des artistes contemporains, comme James Turrell, Zaha Hadid, Elton John, 50 Cent, ou encore les partenariats inédits, tels que le whisky The Macallan, la vodka Beluga ou la marque suisse d’instruments d’écriture Caran d’Ache ouvrent les frontières du cristal et témoignent d’une Maison capable de dialoguer avec son époque.
L’inspiration créatrice reste, quant à elle, fidèle aux trois thématiques chères à René Lalique : la femme, la faune et la flore.
La cristallerie de Wingen-sur-Moder abrite les ateliers du verre chaud, du verre froid, principalement constitué de la taille, du polissage, et du décor. Une école interne y forme une dizaine d’apprentis verriers chaque année, assurant la transmission des savoir-faire.
Chaque pièce Lalique naît dans ces ateliers. Le processus commence au four à bassin, qui produit six tonnes de cristal en fusion par jour à plus de 1400°C. Luisant et coulant, ce dernier est ensuite soufflé à la bouche ou pressé dans un moule par les maîtres verriers.
Le taux de rebut après la seule étape de fusion et de moulage atteint 40 à 50 %. Seules les pièces irréprochables passent à l’atelier du verre froid, où sculpteurs et graveurs travaillent sous l’eau froide avec des pointes diamantées : taille des hauteurs, gommage des coutures de moule, reprise des détails qui relève de l’artisanat d’art.
Viennent ensuite d’autres techniques, qui donnent au cristal ce contraste signature entre transparence brillante et surfaces satinées.
La technique de la cire perdue, que René Lalique pratiquait dès ses débuts en joaillerie et que la manufacture a rétablie après 2008, permet de réaliser des pièces uniques ou en très petites séries d’une liberté formelle impossible avec les moules en fonte.
Dans ce procédé très bien adapté au cristal, le sculpteur modèle d’abord la pièce en cire (ce qui peut mobiliser plusieurs semaines selon la complexité), puis un moule en plâtre est coulé autour. La cire est fondue et chassée, le cristal en fusion est coulé à la place.
Le moule, à usage unique, est brisé pour libérer la pièce. Ce procédé réclame parfois des centaines d’heures de travail et intéresse les plus belles collaborations.
L’émaillage, la dorure et les patines constituent d’autres facettes du savoir-faire Lalique, héritées directement des techniques joaillières de René Lalique. L’émail, déjà présent dans ses bijoux Art nouveau, apporte couleur et profondeur aux reliefs du cristal.
La dorure à l’or fin sublime certaines pièces d’exception. Ces finitions, appliquées à la main par les artisans, distinguent Lalique dans la création d’objets de luxe.
Hospitalité
Si René Lalique a toujours pensé ses créations pour des espaces à vivre, ses héritiers ont eu l’audace d’aller jusqu’au bout, et la diversification vers l’hôtellerie-restauration en est un prolongement avisé.
En septembre 2015, la villa que René Lalique avait fait construire pour lui-même en 1920 à Wingen-sur-Moder ouvre ses portes comme hôtel 5 étoiles. La Villa René Lalique compte 6 suites exclusives, imaginées selon des motifs emblématiques de Lalique, toutes décorées par du mobilier Lalique Maison conçu sur mesure.
Le bâtiment historique côtoie une extension contemporaine, ouverte sur la nature, conçue par l’architecte suisse Mario Botta. Ce lieu est la vitrine absolue du savoir-faire Lalique dans un même espace : cristal, parfum, bijou, art de la table et gastronomie. Membre Relais & Châteaux depuis 2016 et des Grandes Tables du Monde depuis 2019, l’hôtel a également reçu une Clé Michelin en 2025.
En 2016, le Château Hochberg by Lalique ouvre tout près de la Villa. Cet hôtel 4 étoiles de 15 chambres, et restaurant bistronomique de 60 couverts, occupe un bâtiment historique en surplomb du village, avec vue sur les Vosges du Nord.
Son bar à la décoration Lalique, sa terrasse d’été et la cuisine du chef Michel Scheidler en font un établissement à l’ambiance décontractée, sans rien sacrifier à la qualité.
En 2018, la collection s’enrichit du Château Lafaurie-Peyraguey, en terres de Sauternes (Gironde). Premier Grand Cru Classé de 1855, ce domaine de 17 hectares abrite un hôtel 5 étoiles certifié Relais & Châteaux, et un restaurant 2 étoiles Michelin.
Détenant 2 Clés Michelin pour la deuxième année consécutive en 2025, l’établissement illustre la capacité de Lalique à porter son art de vivre jusqu’au cœur du vignoble bordelais.
En 2021, The Glenturret Lalique ouvre en Écosse, au sein de la plus ancienne distillerie en activité d’Écosse, dont Lalique Group détient 50 % depuis 2019. Premier restaurant gastronomique jamais ouvert dans une distillerie de whisky écossaise, il a obtenu sa deuxième étoile Michelin en 2024.
En 2026, la Villa Florhof, à Zurich, demeure historique située dans la vieille ville, acquise en 2022 par Silvio Denz en association avec l’entrepreneur Peter Spuhler, devient à son tour un hôtel-restaurant estampillé Lalique.
Les personnalités de la gastronomie en Alsace
Paul Stradner, chef de la Villa René Lalique.
Enfant de la Styrie (Autriche), Paul Stradner a grandi dans une ferme autrichienne entourée de bœufs et de cochons, bercé par les cuisines simples et roboratives de sa grand-mère. C’est pour échapper aux corvées de la ferme qu’il se met à cuisiner et y trouve sa vocation.
Il entame son apprentissage à 15 ans et forge son style dans les grands établissements allemands et alsaciens : 7 ans au Schwarzwaldstube de l’hôtel Traube Tonbach en Forêt-Noire, triplement étoilé ; puis le Brenners Park-Hotel de Baden-Baden où il décroche deux étoiles Michelin. En 2017, Jean-Georges Klein l’invite à le rejoindre à la Villa René Lalique et son coup de foudre est immédiat. Quand son mentor part à la retraite en 2020, il prend seul les rênes d’une cuisine à deux étoiles.
Sa cuisine est un autoportrait entre les souvenirs d’enfance, les saveurs d’Alsace et la haute technique française, à travers une écriture précise, délicate et nourrie de terroir. Paul Stradner gère avec ses équipes le potager du parc, qui compte plus de 70 variétés d’herbes, légumes et fleurs comestibles. Pour le service, il choisit lui-même les pièces Lalique avec lesquelles harmoniser son dressage. Ainsi s’unissent art culinaire et art verrier.
Jonathan Bunel, chef pâtissier.
Jonathan Bunel a découvert sa passion pour le sucré dans les maisons étoilées. Formé à l’hôtel Courcheneige de Courchevel, puis au Château de Rochecotte, il travaille comme chef de partie pâtissier chez Guy Lassausaie aux côtés de Jérôme Schilling, avant de rejoindre le Domaine des Crayères, à Reims.
Il intègre la Villa René Lalique dès 2016 comme chef de partie pâtissier, grandit au fil des années jusqu’au poste de sous-chef pâtissier, s’éloigne un temps pour prendre la direction de la pâtisserie du Cerf à Marlenheim, puis revient, en fin d’année 2024, au poste de chef pâtissier. Il succède à Nicolas Multon, fondateur du poste et présent depuis l’ouverture en 2015.
Chef d’une équipe de quatre pâtissiers, Jonathan Bunel puise son inspiration dans les produits du cœur des Vosges du Nord, tels que le miel des ruches du domaine, les fruits des forêts voisines ou les herbes du potager de Paul Stradner. Sa vision créative prolonge dignement l’écriture culinaire du chef, dans une continuité de terroir et d’exigence.
Romain Iltis, chef sommelier.
Né à Colmar, Romain Iltis se destinait initialement à la cuisine. La rencontre avec son professeur de sommellerie, Antoine Woërlé, et la finale au Trophée Chapoutier du meilleur élève sommelier fait basculer sa passion vers le vin.
Passant par Alain Ducasse à Paris, par le Chabichou à Courchevel, puis par L’Arnsbourg de Jean-Georges Klein à Baerenthal, il accumule les distinctions avec une régularité impressionnante : Meilleur Sommelier de France en 2012, puis Meilleur Ouvrier de France (catégorie sommellerie) en 2015 – comme son père avant lui. Cette année-là, il rejoint la Villa René Lalique à son ouverture, en tant que chef sommelier. Il est aujourd’hui également directeur des Vins du groupe Lalique, et président de l’Association des Sommeliers d’Alsace depuis 2023.
Sous sa direction, la cave de la Villa, surnommée « La Cathédrale » et également conçue par Mario Botta, abrite près de 30 000 bouteilles à travers 2 500 références. C’est l’une des plus belles caves d’Europe. Il supervise également la sélection des vins au Château Hochberg, valorisant les vignobles des propriétés de Silvio Denz aux côtés des grands domaines régionaux.
Michel Scheidler, chef du Château Hochberg by Lalique.
Né à Bitche, Michel Scheidler est l’un de ces cuisiniers dont le parcours dit tout de la fidélité aux maisons et aux hommes. Formé au CFA Schluthfeld de Strasbourg puis au CEFPPA d’Illkirch-Graffenstaden, il passe près de 20 ans à L’Arnsbourg de Baerenthal aux côtés de Jean-Georges Klein.
D’abord chef de partie, il devient second de cuisine en 1996 et participe à l’obtention de la deuxième étoile en 1998, puis de la troisième en 2002. En 2015, il suit son mentor à la Villa René Lalique, où il gravit à nouveau les échelons jusqu’au rang de sous-chef, contribuant à la consécration de deux étoiles Michelin dès janvier 2016, trois mois seulement après l’ouverture.
En juillet 2025, fort de plus de 30 ans d’expérience dans les grandes maisons étoilées d’Alsace et de Lorraine, Michel Scheidler ouvre un nouveau chapitre au Château Hochberg by Lalique. Dans ce cadre décontracté à l’architecture Second Empire, face au musée Lalique, il propose une cuisine bistronomique où technique et créativité se rencontrent autour des producteurs locaux, dans l’exigence, le partage et le respect du produit, ces valeurs chères à Lalique.
Art de la table
L’art de la table est au cœur de l’identité Lalique depuis les origines.
Dès le début du XXe siècle, René Lalique crée des carafes, coupes, lustres et panneaux, notamment pour le paquebot Normandie et le train Côte d’Azur Pullman-Express, autant de pièces où le verre construit l’architecture du repas. Dans les restaurants du groupe, ces créations participent pleinement à l’expérience de table.
La Maison propose plusieurs collections de verres et carafes en cristal soufflé, toutes fabriquées à Wingen-sur-Moder, dans ce style inimitable qui marie transparence et satiné.
Parmi les collections notoires, 100 Points, née de la collaboration avec le critique de vin James Suckling, est l’une des plus célèbres. Fonctionnels et élégants, ses verres universels en cristal soufflé aux jambes travaillées en satiné-repoli sont conçus pour sublimer tous les types de vin.
La collection Wingen, quant à elle, rend hommage au village alsacien abritant la manufacture. De son côté, la collection Langeais, créée par Marc Lalique en 1976, s’inspire des balustres godronnés.
Marie-Claude Lalique signe en 1998 la collection Louvre, qui joue avec des hiéroglyphes égyptiens délicatement gravés dans le cristal satiné. Enfin, la collection 1er Cru incarne la volonté fondatrice de René Lalique de « rendre le beau accessible ».
Nécessitant trente heures de travail par pièce, le vase Bacchantes, éditée en 1927, est certainement la pièce la plus emblématique, facilement reconnaissable par son ballet de figures féminines en cristal translucide.
Conçu d’abord en verre, adapté au cristal en 1947, il figure toujours sans interruption au catalogue de la cristallerie, près de cent ans après sa création.
Musée, boutique et actualités
Ouvert en 2011 le Musée Lalique est labellisé musée de France, et est situé à deux pas de la manufacture toujours en activité. Ouvert tous les jours en saison haute, il accueille chaque année plusieurs dizaines de milliers de visiteurs.
Les collections permanentes couvrent l’intégralité de l’histoire artistique de la Maison : bijoux Art nouveau, dessins préparatoires, flacons de parfum historiques, verreries des origines, créations en cristal de Marc et Marie-Claude Lalique mais également d’aujourd’hui. Des expositions temporaires complètent régulièrement la visite.Cet été, c’est « Cristallisation » qui pose un regard sur 15 ans de Lalique Art.
Le musée dispose d’une boutique proposant bijoux, parfums, livres (notamment un catalogue en 8 tomes sur ses collections), jeux et objets décoratifs Lalique, et d’un espace de restauration. Il est accessible aux personnes à mobilité réduite et labellisé Qualité Tourisme™ et Tourisme & Handicap. Des visites scolaires, animations enfants et événements culturels sont programmés tout au long de l’année.
La boutique du musée
La boutique du musée prolonge naturellement la visite : bijoux,parfums, livres – dont un catalogue de référence en 8 tomes sur les collections –, jeux et objets décoratifs y côtoient les dernières créations de la Maison.
Du côté des actualités, la Maison célèbre les 100 ans du vase Tourbillons, créé en 1926 par Suzanne Lalique-Haviland, dont les volutes en mouvement, inspirées d’une fougère en éclosion, n’ont rien perdu de leur charme. Pour cet anniversaire, Lalique dévoile une collection de 4 pièces sublimées par une patine corail délicate, dont une édition limitée à 26 exemplaires à la feuille d’or.
En parallèle, la collection Air de Lalique, ode à la légèreté et au mouvement, déploie vases, coupes et sculptures aux courbes fluides qui figent dans le cristal la caresse d’une brise d’été. Disponibles en cristal incolore ou patiné corail, certaines pièces sont déclinées à la feuille d’or rose. Cette année confirme, s’il en était besoin, que Lalique n’a pas fini de transcender ses propres classiques, résolument intemporels.