Designer et illustrateur
Né à Colmar, Baptiste Vandaele grandit à Rorschwihr. Il se forme à l’Atelier d’Arts Plastiques à Colmar, poursuit à l’École des Arts Décoratifs de Strasbourg, et obtient le diplôme des Beaux-Arts de Nancy en 2012. Installé à Paris, l’artiste se consacre tout par- ticulièrement aux motifs ornementaux, dans lesquels il intègre une part ludique et maximaliste. Son talent lui permet de colla- borer avec des marques de renom. Il accompagne notamment la chaîne d’hôtellerie Mama Shelter, dans le développement de son identité visuelle, à travers toute l’Europe. En 2018, il fonde sa propre marque de vaisselle « Burning for » (à découvrir dans ce numéro), visant à valoriser les savoir-faire traditionnels.
À suivre sur les réseaux : @baptistevirgile
UNE SPÉCIALITÉ DE NOËL ?
Le manala aux pépites, plutôt une spécialité de la Saint Nicolas d’ailleurs ! Un plaisir régressif qui me manque car difficile à trouver à Paris…
UN BON PLAT DU TERROIR ?
Le baeckaoffa, rustique mais tellement savoureux quand il est noyé de vin blanc pour la cuisson. Je recommande celui de D’baecka Ofa Stub, à Ribeauvillé.
UNE GOURMANDISE SUCRÉE ?
Les chocolats chauds, fondues au chocolat
et gaufres de Bistrot & Chocolat, à Strasbourg. Réconfortants après une longue balade sur les quais.
LA BOUTIQUE QUE VOUS ADOREZ ?
Ce n’est pas une boutique mais un lieu reposant et précieux, où j’ai passé beaucoup de temps : l’espace d’art contemporain André Malraux à Colmar.
VOTRE VITICULTEUR OU VOTRE CÉPAGE PRÉFÉRÉ ?
Le Muscat d’Alsace, bien sec et tellement fruité ! Et j’aime les vins du domaine Achillée à Scherwiller, que je trouve vraiment surprenants.
UNE AMBIANCE À DÉCOUVRIR ?
Ça ne se mange pas, mais ça se savoure avec les yeux : le retable d’Issenheim au musée Unterliden, pour ses couleurs éclatantes et ses monstres étonnants ! C’est un des plus grands chefs-d’œuvre de l’Histoire de l’art et on a une chance inouïe de l’avoir à Colmar.
UN MENU À EMPORTER, FAST-FOOD OU TRAITEUR ?
Les Mauricettes farcies à la chair de crabe et les Bretzel gratinés au lard qu’on trouve en boulangerie. Ça aussi, ça me manque !
UN DÉJEUNER D’AFFAIRES ?
J’irais volontiers au Bistro à Ribeauvillé. Mais comme ils ne sont ouverts que le soir, dans ce cas, je ferais plutôt des dîners d’affaires 😉
UN DÎNER EN AMOUREUX OU ENTRE AMIS ?
En amoureux, je dirais la Winstub du Chambard à Kaysersberg, parce que la déco surjoue le kitsch alsacien avec du kelsch et des cœurs partout, et qu’on y mange bien évidemment ! Pour un diner entre amis, je vais au Gambrinus à Beblenheim, les tartes flambées y sont excellentes.
UN GOÛT D’ENFANCE ?
La tarte aux quetsches de feu ma mamie Marguerite. J’ai beau chercher dans toutes les pâtisseries, je n’ai jamais retrouvé ce goût.
VOTRE PLUS BELLE EXPÉRIENCE GOURMANDE ?
Désolé, ce n’est pas en Alsace mais à Séville, en Espagne, que j’ai le mieux mangé : une cuisine hyper créative, pas chère du tout, et l’ambiance Andalouse…
ça vaut le détour !
UN PLAT QUE VOUS AIMEZ CUISINER ?
Je deviens fainéant en cuisine, alors ce sera un plateau d’huîtres de Bouzigues assaisonnées avec du tabasco, et accompagnées d’un Entre-deux-Mers AOC.
UN LIEU POUR SE DÉTENDRE LE WEEK-END ?
Le bar Saint Ulrich à Ribeauvillé, pour ses bières artisanales et ses whiskys. J’y ai plein de souvenirs du lycée, c’était le lieu
idéal pour sécher les cours de philo ou d’EPS 😉
VOTRE PETIT PLAISIR DE L’HIVER ?
Faire le tour des trois châteaux de Ribeauvillé. La vue sur la vallée vaut la grimpette, surtout quand il y a de la neige. Et finir la journée avec un bain nordique et un sauna à La Petite Finlande à Orbey, au hameau des hautes huttes.
Hiver 2024
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